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Le philosophe sans le savoir (French Edition)pdf/doc/txt格式电子书下载

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Le philosophe sans le savoir (French Edition)pdf/doc/txt格式电子书下载

书名:Le philosophe sans le savoir (French Edition)pdf/doc/txt格式电子书下载

推荐语:

作者:Sedaine著

出版社:五洲传播出版社

出版时间:2018-05-29

书籍编号:30518350

ISBN:

正文语种:中文

字数:33361

版次:

所属分类:外语学习-英语读物

全书内容:

Information des droits d\'auteur


Nom du livre:Le philosophe sans le savoir


Auteur:Sedaine




Le copyright de ce livre est réservéà China International Press. Il est interdit de traduire, reproduire, copier ou extraire les textes ou tableaux du livre sans autorisation écrite.




Date de dernière modification:2016-12-01




Maison d\'édition: China International Press


Página Web:www.thatsbooks.com

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ACTE 1 SCENE 1

 

   la scène est dans une grande ville de France.

 

  le théâtre représente un grand cabinet éclairé de bougies ; un secrétaire, sur un des côtés, sur lequel sont des papiers et des cartons.

 

  Antoine, Victorine.

 

  Antoine.

 

  Quoi  ! Je vous surprends votre mouchoir à la main, l\'air embarrassé, et vous essuyant les yeux, et je ne peux pas savoir pourquoi vous pleurez  ?

 

  Victorine.

 

  Bon, mon papa  ! Les jeunes filles pleurent quelquefois pour se désennuyer.

 

  Antoine.

 

  Je ne me paye pas de cette raison-là.

 

  Victorine.

 

  Je venois vous demander...

 

  Antoine.

 

  Me demander  ? Et moi je vous demande ce que vous avez à pleurer, et je vous prie de me le dire.

 

  Victorine.

 

  Vous vous moquerez de moi.

 

  Antoine.

 

  Il y auroit assurément un grand danger.

 

  Victorine.

 

  Si cependant ce que j\'ai à dire étoit vrai, vous ne vous en moqueriez certainement pas.

 

  Antoine.

 

  Cela peut être.

 

  Victorine.

 

  Je suis descendue chez le caissier de la part de madame.

 

  Antoine.

 

  Hé bien  ?

 

  Victorine.

 

  Il y avoit plusieurs messieurs qui attendoient leur tour et qui causoient ensemble. L\'un d\'eux a dit : « ils ont mis l\'épée à la main ; nous sommes sortis, et on les a séparés. » Antoine.

 

  Qui  ?

 

  Victorine.

 

  C\'est ce que j\'ai demandé. « je ne sais m\'a dit l\'un de ces messieurs ; ce sont deux jeunes gens : l\'un est officier dans la cavalerie, et l\'autre dans la marine. -monsieur, l\'avez-vous vu  ? -oui. -habit bleu, paremens rouges  ? -oui. -jeune  ? -oui, de vingt à vingt-deux ans. -bien fait  ? » ils ont souri ; j\'ai rougi, et je n\'ai osé continuer.

 

  Antoine.

 

  Il est vrai que vos questions étoient fort modestes.

 

  Victorine.

 

  Mais si c\'étoit le fils de monsieur  ?

 

  Antoine.

 

  N\'y a-t-il que lui d\'officier  ?

 

  Victorine.

 

  C\'est ce que j\'ai pensé.

 

  Antoine.

 

  Est-il le seul dans la marine  ?

 

  Victorine.

 

  C\'est ce que je me disois.

 

  Antoine.

 

  N\'y a-t-il que lui de jeune  ?

 

  C\'est vrai.

 

  Antoine.

 

  Il faut avoir le coeur bien sensible.

 

  Victorine.

 

  Ce qui me feroit croire encore que ce n\'est pas lui, c\'est que ce monsieur a dit que l\'officier de marine avoit commencé la querelle.

 

  Antoine.

 

  Et cependant vous pleuriez.

 

  Victorine.

 

  Oui, je pleurois.

 

  Antoine.

 

  Il faut bien aimer quelqu\'un pour s\'alarmer si aisément.

 

  Victorine.

 

  Eh  ! Mon papa  ! Après vous, qui voulez-vous donc que j\'aime plus  ? Comment  ! C\'est le fils de la maison ; feue ma mère l\'a nourri ; c\'est mon frère de lait, c\'est le frère de ma jeune maîtresse, et vous-même vous l\'aimez bien.

 

  Antoine.

 

  Je ne vous le défends pas ; mais soyez raisonnable.

 

  Victorine.

 

  Ah  ! Cela me faisoit de la peine.

 

  Antoine.

 

  Allez, vous êtes folle.

 

  Victorine.

 

  Je le souhaite. Mais si vous alliez vous informer  ?

 

  Antoine.

 

  Et où dit-on que la querelle a commencé  ?

 

  Victorine.

 

  Dans un café.

 

  Antoine.

 

  Il n\'y va jamais.

 

  Victorine.

 

  Peut-être, par hazard. Ah  ! Si j\'étois homme, j\'irois.

 

  Antoine.

 

  Il va rentrer à l\'instant. Et comment s\'informer dans une grande ville...

 

  

 


 

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ACTE 1 SCENE 2

 

  Antoine, Victorine, un domestique de M D\'Esparville.

 

  Le Domestique.

 

  Monsieur  ?

 

  Antoine.

 

  Que voulez-vous  ?

 

  Le Domestique.

 

  C\'est une lettre pour remettre à M Vanderk.

 

  Antoine.

 

  Vous pouvez me la laisser.

 

  Le Domestique.

 

  Il faut que je la remette moi-même : mon maître me l\'a ordonné.

 

  Antoine.

 

  Monsieur n\'est pas ici, et, quand il y seroit, vous prenez bien mal votre temps : il est tard.

 

  Le Domestique.

 

  Il n\'est pas neuf heures.

 

  Antoine.

 

  Oui, mais c\'est ce soir même les accords de sa fille. Si ce n\'est qu\'une lettre d\'affaires, je suis son homme de confiance, et vous pouvez me la laisser.

 

  Le Domestique.

 

  Il faut que je la remette en main propre.

 

  Antoine.

 

  En ce cas, passez au magasin, et attendez : je vous ferai avertir.

 

  Le Domestique.

 

  Par là  ?

 

  Antoine.

 

  Oui, à gauche  ! à gauche  !   ! à gauche  !   !   !

 

  

 


 

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ACTE 1 SCENE 3

 

  Antoine, Victorine.

 

  Victorine.

 

  Monsieur n\'est donc pas rentré  ?

 

  Antoine.

 

  Non, il est retourné chez le notaire.

 

  Victorine.

 

  Madame m\'envoie vous demander... ah  ! Je voudrois que vous vissiez mademoiselle avec ses habits de noces : on vient de les essayer. Les boucles d\'oreilles, le collier, la rivière de diamans  ! Ils sont beaux  ! Il y en a un gros comme cela ; et mademoiselle, ah  ! Comme elle est charmante  ! Le cher amoureux est en extase. Il est là, il la mange des yeux. On lui a mis du rouge et une mouche ici : vous ne la reconnoîtriez pas.

 

  Antoine.

 

  Sitôt qu\'elle a une mouche ici  ! ...

 

  Victorine.

 

  Madame m\'a dit : « va demander à ton père si monsieur est revenu, s\'il n\'est pas en affaire et si on peut lui parler. » je vais vous dire, mais vous n\'en parlerez pas. Mademoiselle va se faire annoncer comme une dame de condition, sous un autre nom, et je suis sûre que monsieur y sera trompé.

 

  Antoine.

 

  Certainement, un père ne reconnoîtra pas sa fille.

 

  Victorine.

 

  Non, il ne la reconnoîtra pas, j\'en suis sûre.

 

  Quand il arrivera, vous nous avertirez : il y aura de quoi rire. Cependant il n\'a pas coutume de rentrer si tard.

 

  Antoine.

 

  Qui  ?

 

  Victorine.

 

  Son fils.

 

  Antoine.

 

  Tu y penses encore  ?

 

  Victorine.

 

  Je m\'en vais : vous nous avertirez. Ah  ! Voilà monsieur. elle sort.

 


 

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ACTE 1 SCENE 4

 

  Vanderk père, Antoine, deux hommes portant de l\'argent dans des hottes .

 

  Vanderk Père, se retournant, dit aux porteurs, qu\'il aperçoit .

 

  Allez à ma caisse, descendez trois marches, et montez-en cinq, au bout du corridor. les hommes sortent. Antoine.

 

  Je vais les y mener.

 

  Vanderk Père.

 

  Non, reste. Les notaires ne finissent point. il pose son épée et son chapeau ; il ouvre un secrétaire. au reste, ils ont raison : nous ne voyons que le présent, et ils voient l\'avenir. Mon fils est-il rentré  ?

 

  Non, monsieur. Voici les rouleaux de vingt-cinq louis que j\'ai pris à la caisse.

 

  Vanderk Père, assis au bureau à gauche .

 

  Gardes-en un. Oh çà, mon pauvre Antoine, tu vas demain avoir bien de l\'embarras.

 

  Antoine.

 

  N\'en ayez pas plus que moi.

 

  Vanderk Père.

 

  J\'en aurai ma part.

 

  Antoine.

 

  Pourquoi  ? Reposez-vous sur moi.

 

  Vanderk Père.

 

  Tu ne peux pas tout faire.

 

  Antoine.

 

  Je me charge de tout. Imaginez-vous n\'être qu\'invité. Vous aurez bien assez d\'occupation de recevoir votre monde.

 

  Vanderk Père.

 

  Tu auras un tas de domestiques étrangers : c\'est ce qui m\'effraye, surtout ceux de ma soeur.

 

  Antoine.

 

  Je le sais.

 

  Vanderk Père.

 

  Je ne veux pas de débauche.

 

  Antoine.

 

  Il n\'y en aura pas.

 

  Vanderk Père.

 

  Que la table des commis soit servie comme la mienne.

 

  Antoine.

 

  Oui, monsieur.

 

  Vanderk Père.

 

  J\'irai y faire un tour.

 

  Antoine.

 

  Je le leur dirai.

 

  Vanderk Père.

 

  J\'y veux recevoir leur santé et boire à la leur.

 

  Antoine.

 

  Ils en seront charmés.

 

  La table des domestiques sans profusion du côté du vin.

 

  Antoine.

 

  Sans doute.

 

  Vanderk Père.

 

  Un demi-louis à chacun comme présent de noces. Si tu n\'as pas assez de ce que je t\'ai donné, avance-le.

 

  Antoine.

 

  Bon.

 

  Vanderk Père.

 

  Je crois que voilà tout... les magasins fermés...

 

  que personne n\'y entre passé dix heures... que quelqu\'un reste dans les bureaux et ferme la porte en dedans.

 

  Antoine.

 

  Ma fille y restera. Victorine paroît au fond. Vanderk Père.

 

  Non : il faut que ta fille soit près de sa bonne amie. J\'ai entendu parler de quelques fusées, de quelques pétards. Mon fils veut brûler ses manchettes.

 

  Antoine.

 

  C\'est peu de chose.

 

  Vanderk Père.

 

  Aie toujours soin que les réservoirs soient pleins d\'eau.

 

  

 


 

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ACTE 1 SCENE 5

 

  Les mêmes, Victorine.

 

   Victorine entre et parle à son père à l\'oreille. Antoine, à sa fille .

 

  Oui. elle sort.

 


 

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ACTE 1 SCENE 6

 

  Vanderk père, Antoine.

 

  Antoine.

 

  Monsieur, vous sentez-vous capable d\'un grand secret  ?

 

  Vanderk Père.

 

  Encore quelques fusées, quelques violons  !

 

  Antoine.

 

  C\'est bien autre chose... une demoiselle qui a pour vous la plus grande tendresse.

 

  Vanderk Père.

 

  Ma fille  ?

 

  Antoine.

 

  Juste. Elle vous demande un tête-à-tête.

 

  Vanderk Père.

 

  Sais-tu pourquoi  ?

 

  Antoine.

 

  Elle vient d\'essayer ses diamans, sa robe de noce ; on lui a mis du rouge et une mouche ici.

 

  Madame et elle pensent que vous ne la reconnoîtrez pas. La voici.

 

  

 


 

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ACTE 1 SCENE 7

 

  Les mêmes, un domestique de M Vanderk.

 

  Le Domestique.

 

  Monsieur, madame la marquise de Vanderville.

 

  Vanderk Père, se levant .

 

  Faites entrer. on ouvre les deux battans.

 


 

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ACTE 1 SCENE 8

 

  Vanderk père, Antoine, Mademoiselle Sophie Vanderk, annoncée sous le nom de Madame De Vanderville .

 

  Sophie, faisant de profondes révérences .

 

  Mon... monsieur...

 

  Vanderk Père.

 

  Madame... au domestique. avancez un fauteuil.

 

   ils s\'asseyent. -à Antoine. elle n\'est pas mal. à Sophie. puis-je savoir de madame ce qui me procure l\'honneur de la voir  ?

 

  Sophie, tremblante .

 

  C\'est que... mon... monsieur, j\'ai... j\'ai un papier à vous remettre.

 

  Vanderk Père.

 

  Si madame veut bien me le confier. pendant qu\'elle cherche, il regarde Antoine. Antoine.

 

  Ah  ! Monsieur  ! Qu\'elle est belle comme cela  !

 

  Sophie.

 

  Le voici. M Vanderk se lève pour prendre le papier. ah  ! Monsieur  ! Pourquoi vous déranger  ?

 

   à part. je suis toute interdite.

 

  Vanderk Père.

 

  Cela suffit. C\'est trente louis. Ah  ! Rien de mieux, et je vais... pendant qu\'il va à son secrétaire, Sophie fait signe à Antoine de ne rien dire. ce billet est excellent... il vous est venu par la Hollande  ?

 

  Sophie.

 

  Non... oui.

 

  Vanderk Père.

 

  Vous avez raison, madame... voici la somme.

 

  Sophie.

 

  Monsieur, je suis votre très-humble et très-obéissante servante.

 

  Vanderk Père.

 

  Madame ne compte pas  ?

 

  Sophie.

 

  Ah  ! Mon cher... non... monsieur, vous êtes un si honnête homme... que... la réputation... la renommée dont... vous jouissez...

 

  

 


 

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ACTE 1 SCENE 9

 

  les mêmes, Madame Vanderk, le gendre, du fond .

 

  Sophie.

 

  Ah  ! Maman, mon cher père s\'est moqué de mo

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